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lundi 8 septembre 2008

Adobe CS4 bientôt

Adobe dévoilera la suite CS4 le 23 septembre

Publié le jeudi 4 septembre 2008par Emilien Ercolani  

Selon un message envoyé par Adobe, la suite CS4 sera présentée le 23 septembre prochain, avec une nouvelle version de Photoshop et Flash. 

adobecs4.jpgLe 23 septembre prochain, Adobe devrait enfin lever le voile sur les nouveautés de sa suite logicielle CS4. L’éditeur américain en avait déjà donné un petit avant-goût en proposant trois logiciels (Dreamweaver, Fireworks et Soundbooth) gratuitement en version bêta

Pourtant, rien sur les nouveautés concernant les logiciels phares de l’éditeur, Photoshop et Flash. Il faudra donc patienter jusqu'au 23 septembre prochain pour avoir plus d'informations, lors d’un webcast organisé par Adobe.

AppleInsider explique toutefois que Photoshop sera disponible en 64 bits sous Windows uniquement, et qu’on aura droit à quelques nouvelles fonctions, comme la rotation naturelle des canevas ou le redimensionnement d’image avec la reconnaissance du contenu, par exemple. Concernant Flash CS4 (nom de code Diesel), le secret est bien gardé. Nos confrères américains s'attendent à l'arrivée d'un outil de simplification des animations 3D et d'une nouvelle ligne chronologique. A voir.

Crédit: www.linformaticien.com

Imaginaire

Architecte de l’imaginaire

Architecte de l'imaginaire

L’image, qu’elle soit graphique ou photographique, comme unique destination. Voilà qui semble tenir du paradoxe ou de la provocation lorsque l’on évoque la figure de l’architecte. Né à Paris en 1778, on ne connaît pas la date du décès de Jean-François-Thérèse Prieur, contemporain d’Etienne-Louis Boullée (1728-1799) et de Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806). Vie et œuvre s’entremêlent alors pour façonner le parcours énigmatique et éclatant de cet architecte auquel Emmanuel Reuzé consacre ce remarquable ouvrage aux éditions Filigranes.

« Un palais pour les étoiles » ! Voilà la proposition faite par J.F.T. Prieur pour le concours de l’an II organisé par la convention nationale et le comité de salut public en 1794. Il a 16 ans ! Doté d’une solide formation acquise auprès de l’architecte Jean-Nicolas-Louis Durand (1760-1835) et par la fréquentation de l’école polytechnique, J.F.T. Prieur se passionne néanmoins pour les architectes et les architectures utopiques. Tout en exécutant des travaux alimentaires, il commence alors un travail créatif dont les principales caractéristiques sont l’imaginaire et la série, avec les figures récurrentes de la tour, de l’escalier, du labyrinthe et du pont. La riche iconographie de l’ouvrage présenté ici rend parfaitement compte du foisonnement et de la volonté de J.F.T. Prieur d’expérimenter et de multiplier les techniques : taille douce, gravure sur bois et gravure colorisée, mine de plomb, encre… Et si l’innovation technique est une source d’enchantement, c’est pour mieux « ancrer » dans l’imaginaire ses réalisations graphiques. L’acier devient ainsi source d’inspiration pour la série : « Tours pour regarder les trains ». Qu’en est-il alors de la photographie ? C’est Hippolyte Bayard (1801-1887) qui initie J.F.T. Prieur à cette innovation en 1842. Dès 1839, Bayard réalise des dessins photogènes sur papier et organise la première exposition de photographie de l’histoire au Bon Marché à Paris. J.F.T. Prieur, quant à lui, sera le premier à coloriser des tirages. Délaissant rapidement la photographie, il y revient magistralement vers la fin des années 1850 avec la mise au point et la réalisation de photomontages. Avec la série intitulée les « murailles », J.F.T. Prieur utilise pleinement les potentialités de la photographie et de la reproductibilité de ses images afin de suggérer une répétition à l’infini d’une même forme, d’un même objet. Hélas, les traces de ces travaux sont rares. Pourtant à la volonté d’ « épuisement visuel » des formes s’ajoute l’entreprise encyclopédique de collecter et de commenter les plans d’architecture utopiste. Le résultat, en sept volumes, sera édité entre 1841 et 1843 sous le titre : « Encyclopédie des Architectures Imaginaires ».

Souhaitant multiplier les moyens de représentations d’un même sujet, J.F.T. Prieur abandonne la perspective avec la série des « Villes transparentes » et tente l’impossible « description de la ville d’I » par la littérature ! Et l’on ne peut s’empêcher de penser immédiatement à Italo Calvino avec ses « Villes invisibles » [1] et aux images mentales que produisent en nous les récits faits par Marco Polo au Grand Khan de ces villes imaginaires.

Créer, répéter, collecter, épuiser, conserver, commenter, expérimenter, il aura fallu être particulièrement industrieux à J.F.T. Prieur pour ne rien construire ou presque, si ce n’est quelques rêves.

Entre biographie fictionnelle et travail d’historien, cet excellent ouvrage que nous proposent les éditions Filigranes ne peut que renforcer la croyance en nos rêves et en leur réalisation. « Tous les hommes rêvent, mais inégalement. Ceux qui rêvent la nuit, dans les recoins poussiéreux de leurs esprits, s’éveillent le jour pour trouver que c’était vanité ; mais les rêveurs de jour sont des hommes dangereux, car ils peuvent, les yeux ouverts, réaliser leur rêve, pour le rendre possible » [2].

[1] Italo Calvino, les villes invisibles, 1972

[2] Thomas Edward Lawrence, les sept piliers de la sagesse, 1936


Informations pratiques, notation et achat :

Architecte de l’imaginaire
Texte de Emmanuel Reuzé
Editeur : Filigranes Éditions (7 février 2008)
Relié : 60 pages
Langue : Français
ISBN-13 : 978-2-35046-124-3
Prix : 25 euros
Intérêt du sujet : 5/5
Photographies : 5/5
Mise en page et impression : 5/5 
Texte : 5/5
 


En savoir plus sur :


Crédit: www.photosapiens.com

jeudi 4 septembre 2008

Décès d'une photographe

Décès de la photographe de presse Françoise Demulder à 61 ans

PARIS — Françoise Demulder, première femme photographe de presse à avoir reçu le prestigieux World Press Photo, est morte en Fance à l'âge de 61 ans. Elle a succombé à une crise cardiaque mercredi à l'hôpital de Levallois-Perret.

Françoise Demulder avait couvert de nombreux conflits majeurs de la fin du XXe siècle. Elle avait remporté le World Press Photo award en 1976 pour une photo en noir et blanc d'une femme palestinienne implorant un milicien masqué et armé, dans le quartier de La Quarantaine à Beyrouth, en pleine guerre civile, un immeuble en feu derrière elle.

Elle avait couvert les événements du Cambodge, Liban, Iran et Irak pour la presse française et internationale, comme "Time", ou "Newsweek".

En 2003, un traitement contre le cancer l'avait laissée paralysée et dans l'incapacité de travailler.

Crédit: Presse Canadienne

Nouveautés attendus

Photokina 2008 : les nouveautés attenduesPhotokina 2008 : les nouveautés attendues
Le 23 septembre prochain marquera le démarrage de la Photokina 2008, la Grand'Messe biennale planétaire de la photographie. Voici un tour des événements attendus lors de cette édition 2008. 


Et ce full frame Canon ?

Devons-nous encore parler de cet hypothétique Canon full frame EOS 5D MK II ou 7D ou 6D. Appelons-le comme nous le voulons : Canon a véritablement "posé un lapin" à tous les amateurs passionnés depuis longtemps. Cela fait plus d'un an que l'on attend ce remplaçant, que rien ne vient, que l'on nous dit "bientôt, bientôt" et que l'on ne voit rien venir. La Photokina est clairement le dernier espoir pour nous de voir annoncé un successeur au 5D qui vaille le coup. Rappelons que Nikon a frappé fort avec son D700 et a grillé la politesse du leadership sur le marché des reflex à son concurrent Canon. Alors un beau 5D MKII à la Photokina ? Last Call, après, on switche. Canon a le dos au mur et doit maintenant nous surprendre...

Le Sony Alpha 900
Pour rester dans l'univers du full frame, la Photokina sera cette année la Photokina du Sony Alpha 900 ce bel appareil pro avec son capteur 24x36 de 24 mégapixels. Ce sera du gros, du lours, ce sera ce que Monolta et Konica Minolta n'avait jamais réussi à réaliser : un véritable boîtier pro. Zeiss, en ce moment, fait même du teasing sur son site pour une nouvelle gamme d'objectifs avec monture Fx : certainement la gamme dédiée au reflex full frame 24 mégapixels Sony.

Les microreflex Olympus et Panasonic
A l'autre bout du marché du reflex, à l'opposé du gros bébé pour pro et amateur expert passionné, il y a les reflex grand publics, les premiers prix, les compacts. Olympus, déjà pionnier en la matière avec son E-420 et son E-520 (le même en stabilisé), va aller bien plus loin dans la démarche de miniaturisation avec son partenair sur la monture 4:3, Panasonic. En effet, il y a trois semaine, les deux marques nippones officialisaient en semble la nouvelle monture "Micro quatre Tiers" ou "Micro Four Thirds" ou Micro "4:3". Cette monture rapproche l'optique du capteur et amincit donc les appareils de 2 cm ! De même, le cercle optique étant réduit, même avec le capteur 4:3 actuel, les reflex micro quatre tiers pourront utiliser de nouveaux objectifs, encore plus compacts, réellement miniaturisés cette fois-ci. C'est une véritable révolution qui se profile et Olympus, comme Panasonic, qui ont dévoilé la monture micro 4/3 en Août, nous promettent de nous présenter les premiers modèles de reflex ultracompacts à monture micro 4:3 lors de cette Photokina 2008. Nous parlons ici de reflex. Attention, c'est un abus de langage car le mirroir saute dans la miniaturisatin et ce n'est donc plus un reflex à propremement parlé que nous livreront Olympus et Panasonic mais plutôt des appareils entre bridge et reflex.