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vendredi 6 février 2009

Lightroom possibilité de modification

Lightroom : modifier une seule teinte dans une image

Cyril Bruneau 
05 février 2009
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Lightroom permet d’ajuster globalement la luminosité et la saturation d’une image, mais également d’agir sur une teinte précise. Il suffit de choisir dans l’image la teinte que vous souhaitez modifier et d’indiquer à Lightroom les changements à opérer à l’aide d’un petit curseur. Cette option sera très utile à qui souhaite contrôler les différents réglages d’une photo de manière très rigoureuse, teinte par teinte. Ici, pour rendre le ciel plus présent, vous augmenterez la saturation et diminuerez la luminosité de façon simple et intuitive.

1. Placez-vous dans le module Bibliothèque et sélectionnez l’image que vous souhaitez retoucher. Passez ensuite dans le module Développement en cliquant sur son nom en haut de l‘écran ou en pressant la touche D.

2. Effectuez les différents réglages d’exposition, de luminosité et de contraste. Ouvrez le panneau Réglages de base, situé à droite, et fixez les paramètres suivants :

  • Coloris +3 ;
  • Exposition -0,12 ;
  • Noirs 5 ;
  • Luminosité +52 ;
  • Contraste +41.

3. Pour modifier uniquement la couleur du ciel en vue d’obtenir une teinte bien bleue, ouvrez le panneau TSL/Couleur/Niv. de gris, situé à droite, choisissez l’onglet Saturation et sélectionnez le petit bouton placé en haut à gauche de l’onglet.

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jeudi 5 février 2009

Atelier du club APSL

Atelier du club photo APSL

Hier soir le club APSL tenait une scéance de photo de nature morte. Pour l'occasion un des membres a fournit des caméras d'un autre temps.
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Photographie et sécurité

Sony photographie vos veines

Mercredi 4 février 2009 à 00:10 par David Civera 
Source: Sony – Catégorie : PC portables14 commentaires

Zoom

Sony vient d’annoncer un nouveau système de sécurité se fondant sur une photographie des veines présentes dans le doigt de l’utilisateur.

Plus sûr que les empreintes digitales

Si vous pensez que les technologies de sécurité utilisant les empreintes digitales ne sont pas suffisamment sûres et qu’il est possible de reproduire votre empreinte après que vous ayez touché un verre d’eau, alors cette technologie est faite pour vous.

Mofiria

Plus sérieusement, le dispositif inclut des LED quasi à infrarouge qui viennent illuminer votre doigt. Un capteur CMOS prend ensuite une photo des veines présentes dans votre doigt. Cette technologie nommée Mofiria serait plus rapide. Il suffirait de seulement 0,015 seconde sur un PC et 0,25 seconde sur un téléphone, pour que l’image soit traitée. Selon Sony, le système est aussi plus fiable puisque le doigt n’a pas besoin d’être dans une position précise. Ainsi, les faux négatifs seraient de seulement 0,1 % et les faux positifs de 0,0001 %.

Sony devrait commercialiser sa nouvelle technologie cette année, mais n’a pas encore donné le nom des produits qui l’intègreront.

Histoire de se souvenir

Réflexions capitales sur la photographie

mercredi 4 février 2009, par Benjamin Favier

04/02/2009- Christian Bouqueret est collectionneur et historien. Deux activités complémentaires, comme le prouve l’ouvrage Paris, capitale photographique 1920/1940.

Le titre ne trahit pas l’ensemble du contenu. Paris, capitale photographique, 1920/1940 porte bien sur cette période méconnue de l’entre-deux-guerres, durant laquelle la capitale française devient un espace privilégié d’échanges entre de nombreux photographes de tous pays. Et pas des moindres : Man Ray, Gisèle Freund, André Kertész, Brassaï, Henri Cartier-Bresson… Le livre offre ainsi un foisonnement de clichés pris par ces illustres photographes, mais aussi par des artistes moins connus (120 photographies noir et blanc et en couleur). Ils sont répartis autour de quatre thèmes : Paris, L’Objet, Une autre réalité l’objet et La figure humaine. Les amoureux de Paris et plus particulièrement de cette époque seront aux anges.

L’art de collectionner

Mais il serait dommage de se limiter aux images. Car ce livre pose de vraies questions sur l’usage et notamment la conservation de la photographie à l’ère numérique. Collectionneur et historien, Christian Bouqueret, qui dévoile ici une partie de sa monumentale collection personnelle, livre un témoignage passionnant sur sa propre expérience. Il débute sa collecte dans les années 70. Et se retrouve rapidement face à un dilemme :

« Il y a un moment où apparaissent les faiblesses de l’ensemble ; c’est alors que l’historien prend le pas sur le collectionneur afin de constituer une œuvre en soi, un tout homogène et cohérent où les photos doivent faire sens entre elles. »

Un paradoxe ô combien intéressant. L’assemblage d’objets est une entreprise infiniment personnelle. Mais elle ne prend réellement sens qu’une fois mise à la disposition de la collectivité. L’entretien, brillamment mené par Marta Gili, directrice du Jeu de Paume (musée qui accueillera l’exposition éponyme à partir du 10 février), fait jaillir de nombreuses questions, et nous ramène à une époque où la photographie cherchait à s’affirmer en tant qu’art à part entière. C’était il n’y a pas si longtemps.

- Le livre 
- Paris, capitale photographique 1920/1940 
- Éditions de la Martinière 
- 192 pages 
- 19 x 24 cm 
- 35 €

- L’exposition 
- Paris, capitale photographique 1920/1940 
- Jeu de Paume/Hôtel de Sully 
- du 10 février au 24 mai 2009 
- Voir le site dédié