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vendredi 14 novembre 2008
Les insectes
dimanche 9 novembre 2008
Montréalais honoré
Le Prix Pictet à un photographe de Montréal
Le Prix Pictet pour la meilleure photographie de l’année, associé à une bourse de 94 000$ a été remporté par Benoît Aquin, un photographe de Montréal.
Le 30 octobre dernier, à Paris, Benoît Aquin a reçu son prix des mains de l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan.
Les photos de Benoît Aquin présentaient la désertification en Chine. Les textes accompagnant les photos sont signés par Patrick Alleyn.
Patrick Alleyn avant son départ pour l’Asie était journaliste plein temps pour Reflet de Société. Benoît Aquin et Patrick Alleyn sont partis ensemble pour l’Asie, un voyage qui n’est toujours pas terminé.
Les premiers articles de Patrick Alleyn provenant de l’Asie et publié dans Reflet de Société étaient accompagnés des photos de Benoît Aquin et avaient déjà été récompensées au Prix Lux photo.
Les détails du prix Pictet reçu par Benoît Aquin.
L’équipe de Reflet de Société est fière du travail réalisé par Benoît Aquin et Patrick Alleyn et de la reconnaissance internationale qu’ils se méritent. Félicitations à vous deux pour votre magnifique travail.
vendredi 7 novembre 2008
Des photographies à partir de pots de peinture
Voir tous les articles de Jessy Laflamme
Article mis en ligne le 6 novembre 2008 à 17:26
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Les participants de l’AFSPN ont effectué de la photographie avec un minimum de matériel, et ont fabriqué des appareils photographiques appelés caméra obscura avec des objets recyclés. «Ils ont même développé les photos dans une chambre noire spécialement aménagée pour le projet», a indiqué le coordonnateur de cet événement, Dominic Rozon.
Les photos sont exposées au Centre d’Action Culturelle tout le mois de novembre.
Nouvelle
La Nouvelle Photographie en France 1920-1940
Dès le début des années 1920, Paris s’affirme comme nouveau lieu de promotion des avant-gardes et sans aucun doute, comme carrefour de la nouvelle photographie en Europe. Si la capitale française devient à l’époque ce lieu de rencontres et d’échanges pour des photographes de nationalités et d’horizons divers, c’est parce qu’elle représente alors un modèle de modernité et un espoir économique au lendemain de la Première Guerre mondiale. Mais c’est aussi et parce qu’elle s’avère être aux yeux de nombreux émigrants contraints à l’exil, un lieu de refuge pour les libertés politiques ou confessionnelles.
La photographie en France connaît ainsi une période de rayonnements individuels et collectifs. Les photographes français comme Jacques-André Boiffard, Florence Henri, Maurice Tabard, Roger Schall, Henri Cartier-Bresson, Emmanuel Sougez, Pierre Boucher et René Zuber parmi de nombreux autres, côtoient des artistes étrangers devenus parisiens par affinité ou par la force des évènements. Citons les Allemands Germaine Krull, Erwin Blumenfeld, Marianne Breslauer, Ilse Bing, les Hongrois Ergy Landau, André Kertész, Rogi André, André Steiner, François Kollar, Gisèle Freund ou Brassaï, les Russes Hoyningen-Huene, Rudomine, les Américains Man Ray et Berenice Abbott, le Belge Raoul Ubac ainsi que le Lituanien Moses Vorobeichic dit Moï Ver, etc. Longue est la liste de ces photographes-artistes, bien souvent en double rupture : expatriés rompant avec un pays, artistes d’avant-garde rompant avec une tradition.
Serait-il exagéré de parler d’une École de Paris photographique pour rallier sous un même terme générique une production issue de références et de pratiques diverses ? C’est cette France de l’entre-deux-guerres, ce foyer de création où se côtoient une multitude d’écoles photographiques, qui caractérisent pour l’essentiel l’exceptionnelle collection réunie par l’historien et collectionneur Christian Bouqueret. Auteur de nombreux ouvrages thématiques consacrés à l’histoire de la photographie tels que Des années folles aux années noires, la nouvelle vision en France, Histoire de la photographie en images et d’ouvrages monographiques sur Laure Albin-Guillot, Raoul Ubac, Germaine Krull, Roger Parry, René Zuber, Jean Moral...
Ce projet, la première exposition d’une telle ampleur sur cette période charnière, rassemble une sélection de plus 200 vintages d’une quarantaine de photographes ayant travaillés à Paris entre 1920 et 1939 ainsi que plusieurs documents originaux (revues, livres). Elle propose un regard érudit et passionné sur la richesse formelle de cette Nouvelle Vision photographique en France.
Informations pratiques :
La Nouvelle Photographie en France 1920-1940Exposition collective - Collection de Christian Bouqueret
Du 11 novembre 2008 au 01 février 2009
Jeu de Paume, Hôtel Sully, Paris 4ème
Entrée libre

